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Qualité Références n°62

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Nos entreprises plébiscitent l’efficacité énergétique

GESTION DE LA QUALITÉ

GESTION DE LA QUALITÉ Responsabilité Sociale des Entreprises Contrainte réglementaire et avantage compétitif Mandaté par l’éditeur de solutions de gestion d’entreprise IFS, le cabinet IDC a réalisé un rapport sur la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) qui analyse la place qu’occupe aujourd’hui la RSE au sein des grandes entreprises européennes et américaines, ainsi que son évolution à court et moyen terme. La RSE est devenue au fil du temps un enjeu économique mondial. La traduction de ses actions en entreprise se manifeste sous la forme de reporting de plus en plus étoffés et disponibles pour tous les acteurs interférents avec l’entreprise : clients, fournisseurs, salariés, pouvoirs publics, opinion publique, prestataires, concurrents, etc. Les thématiques les plus importantes pour les entreprises étant celles liées aux Droits de l’Homme, à la traçabilité de la chaîne d’approvisionnement ainsi qu’à la préservation et le respect de l’environnement via des politiques de recyclage, de lutte contre la pollution de l’air et de l’eau, d’efficacité énergétique ou encore de réduction de l’empreinte carbone. De manière globale, 72% des DAF interrogés ont publié au titre de l’année 2012 un rapport RSE ou une annexe RSE à leur rapport annuel, contre un peu moins de 50% en 2010. Il existe pourtant des disparités significatives selon les pays : au Danemark, 98% des entreprises ont adopté une stratégie RSE tandis que cette proportion en France, en Suède et en Pologne est de l’ordre de 50 à 60%. Pourtant précurseur en la matière, les Etats- Unis comptent 83% de ses entreprises ayant une stratégie RSE. Moteurs et obstacles En majorité, les entreprises citent le respect de l’environnement ainsi que la réduction des coûts comme moteurs principaux dans leur stratégie RSE. En principal obstacle à la mise en œuvre d’une politique RSE, les entreprises citent la crise financière, le manque de visibilité sur les bénéfices dégagés grâce aux activités RSE, mais aussi le manque de compétences et connaissances dans ce domaine. Certaines entreprises pensent, enfin, que le coût d’un déploiement d’une stratégie RSE serait supérieur aux gains qu’il pourrait procurer. Globalement, clients, investisseurs et pouvoirs publics sont identifiés comme étant les acteurs les plus importants pour la conduite d’une politique RSE par les entreprises. Viennent ensuite les prospects, les employés et l’opinion publique. Les médias, concurrents et fournisseurs sont cités à la marge des intervenants les plus influents. Pour les entreprises françaises, ce sont les pouvoirs publics, les clients et les employés qui sont cités comme les acteurs les plus influents. Mesure et suivi de l’impact environnemental 72% des entreprises déclarent qu’il est important (29%) ou absolument essentiel (43%) de suivre l’impact environnemental de leurs activités économiques. Parallèlement, 70% estiment avoir la capacité d’évaluer effectivement l’empreinte écologique de leurs activités. En France, 58% des entreprises affirment que ce calcul est important et même primordial. Elles sont, également, 58% à s’estimer en capacité de réaliser cette mesure. 63% des entreprises affirment avoir essayé de mesurer les bénéfices liés à une démarche éco-environnementale, 66% d’entre elles étant sûres de leur calcul. Il est à noter que cette certitude a baissé de 10% depuis l’étude de 2010. Sur les 37% restants, plus de 50% des entreprises avouent que ce calcul leur était très difficile et pour 35% d’entre elles, il ne s’agit pas d’une priorité. 53% des entreprises françaises ont essayé de calculer les avantages économiques liés aux activités RSE. 43% d’entre elles sont certaines du calcul effectué. Utilisation d’un outil logiciel La dernière partie de l’étude porte sur l’utilisation d’un logiciel de gestion permettant de mesurer les différents impacts des activités RSE, notamment sur des sujets tels que l’empreinte carbone, le traitement des déchets solides, la pollution de l’air et de l’eau et les produits en fin de vie. 20% des entreprises disposent d’un ERP intégré permettant de mesurer leur empreinte écologique et 61% des entreprises souhaitent que leurs fournisseurs de solutions informatiques intègrent le calcul de l’empreinte écologique dans leurs progiciels. La majorité des entreprises ont recours à une solution tierce, alors que l’exploitation d’une telle solution, en termes de coût et d’intégration, peut entrainer une défaillance dans la précision et la fiabilité des données due à l’utilisation de plusieurs systèmes d’information. Parmi les entreprises françaises interrogées, 61% n’ont pas la possibilité d’effectuer ce calcul via leur progiciel, alors qu’elles sont 47% à être intéressées par cette possibilité. « La Responsabilité Sociale des Entreprises est l’un des enjeux majeurs auquel les entreprises sont aujourd’hui confrontées », commentait M. Bekrar, président d’IFS France. « Il s’agit d’un défi qui se situe à la fois à l’échelle globale mais également à l’échelle individuelle de chaque entreprise dans le mesure ou la RSE est aujourd’hui tout autant une affaire de contrainte réglementaire que d’avantage compétitif ». J. Roboh QUALITÉ RÉFÉRENCES FÉVRIER 2014 PAGE 44

GESTION DE LA QUALITÉ Communiqué Avec BSI, la certification de la qualité est la structure adéquate pour gérer efficacement votre activité et répondre aux exigences de vos clients Poujoulat, leader européen de conduits de cheminées et sorties de toit métalliques, a vu son site à Saint Symphorien être recertifié à la norme ISO 9001 par BSI au mois de juillet dernier. Marc Rottier, Responsable QSE - Poujoulat S.A., répond à quelques questions sur ce renouvellement de certificat. Les groupes BSI et Poujoulat BSI est le groupe de normalisation qui aide les organisations à faire de l’excellence une habitude – partout dans le monde. Sa mission est de leur permettre d’améliorer leur performance. Depuis sa création en 1901 sous le nom Engineering Standards Committee, le groupe BSI est devenu l’un des principaux organismes délivrant des services professionnels indépendants (certification, formations, normes, …) Le groupe est actuellement présent dans plus de 150 pays avec 70 000 sites certifiés. Créé en 1950, le groupe Poujoulat est le leader européen des systèmes d’évacuation de fumée métalliques (conduit de cheminée et sortie de toit) pour la maison individuelle, l’habitat collectif, l’industrie, le tertiaire et la production d’énergie. Ces solutions complètes s’adaptent à tout type d’appareil et de combustible, en neuf comme en rénovation. Depuis 2007 le groupe Poujoulat est devenu un acteur majeur des énergies renouvelables en investissant massivement dans le développement du bois énergie (granulés de bois, bûches densifiées et bois de chauffage). Le Groupe compte aujourd’hui 1600 collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires d’environ 200 millions d’euros. Présent dans 30 pays au travers de 16 sociétés, le Groupe dispose de 170 000m² de bâtiments et d’outils industriels et logistiques performants. • Pourquoi s’être orienté vers la certification ISO 9001 ? Marc Rottier. La certification selon ISO 9001 est une évidence pour une entreprise de notre taille. Ne pas être certifié pourrait nous porter préjudice. Nous ne communiquons pas ou peu à ce sujet. Par contre, en interne, la certification reste un moyen pour fédérer les équipes autour des questions d’organisation et de maîtrise opérationnelle. Le système doit nous aider à : • garantir la conformité de notre production • structurer nos méthodes de travail • consolider nos améliorations • Comment avez-vous mis en place cette norme ? Marc Rottier. Un groupe pluridisciplinaire animé par le service QSE a été constitué. Nos approches ont tout d’abord été macroscopiques afin d’aborder la notion de processus et les relations clients/fournisseurs internes. Ce qui nous a permis de clarifier le fonctionnement de chacun. Les acteurs du groupe savaient bien sûr que l’objectif de certification était visé, mais nous nous efforçons (au service QSE) de ne jamais prendre comme argument l’exigence normative pour qu’une action soit menée. C’est par l’analyse des risques que notre système progresse. Au moment du choix de la mise à jour documentaire (car de nombreux documents étaient utilisés), nous réfléchissions à la question : « Quel est le risque de ne pas rédiger tel ou tel document ? » Si aucun risque n’est identifié, le document n’est pas rédigé. Il appartient au service QSE de faire le rapprochement avec la norme afin de s’assurer que les exigences sont satisfaites. • Pourquoi avoir choisi BSI ? Marc Rottier. Pour sa présence internationale. • Avez-vous obtenu des résultats aujourd’hui ? Marc Rottier. Oui. Notre fonctionnement est plus clair pour la plupart des services. Il y a une cohérence entre les objectifs de la Direction et les actions de chacun. Nous intervenons de moins en moins pour des questions fondamentales liées au système de management. Les services de l’entreprise sont de plus en plus autonomes. • Quels sont vos objectifs et axes de progrès ? Marc Rottier. Afin de pouvoir toujours mieux satisfaire nos clients et répondre au mieux aux besoins du marché, voire les devancer, nos objectifs portent sur l’amélioration continue dans le cadre de la gestion de projets et la maîtrise permanente de notre taux de service (en quantité et délai). Pour plus d’informations, merci de contacter BSI au 01 55 34 11 40 ou rendez-vous sur bsigroup.fr QUALITÉ RÉFÉRENCES FÉVRIER 2014 PAGE 45

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